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Un appel à projets mal compris coûte cher des deux côtés : les porteurs de projet écrivent des dossiers hors sujet, et votre équipe passe ses journées à les écarter. La plupart des problèmes se règlent avant la publication.
Un objectif, dit en une phrase
Commencez par ce que vous voulez voir changer, pas par la liste de ce que vous financez. « Restaurer des herbiers de posidonie sur la côte méditerranéenne » oriente mieux qu’« environnement marin ». La description vient ensuite préciser les publics, les territoires et la durée attendue.
Des critères qu’un candidat peut vérifier seul
« Projet innovant » ne permet à personne de savoir s’il est éligible. « Association loi 1901 créée depuis au moins un an », « projet mené dans les Pyrénées-Orientales » ou « budget total inférieur à 150 000 € » le permettent. Chaque critère invérifiable devient une question posée à votre équipe, une par une.
Une enveloppe et une fourchette
Indiquez le budget total de l’appel et la fourchette par projet. Sans fourchette, vous recevrez des demandes de 3 000 € et de 300 000 € pour le même programme.
Des pièces demandées pour une raison
Chaque pièce exigée doit servir à la décision. Les statuts et le budget prévisionnel, presque toujours ; un rapport d’activité de dix pages, rarement. Moins de pièces, ce sont des dossiers complets plutôt qu’abandonnés à mi-chemin.
Ce que KelpFund vérifie pour vous
Tant que l’appel est en brouillon, sa page indique ce qui manque (dates, critères, formulaire, pièces) et une relecture qualité signale les critères invérifiables et les informations absentes. Vous pouvez traduire l’appel en anglais, en allemand et en espagnol, puis le diffuser par un simple lien : on y candidate même sans compte.